Homélie pour la solennité de Sainte Marie, mère de Dieu, 1er janvier 2026, Paroisse Saint-Martin, Roubaix.

Voilà une semaine que nous fêtons Noël, à la fois la naissance du Sauveur et notre naissance à la vie nouvelle des enfants de Dieu. Au huitième jour, nous fêtons Sainte Marie, mère de Dieu. Cela ne fut pas toujours ainsi. Puisqu’autrefois on célébrait la circoncision de Jésus en suivant l’indication de l’évangile selon Saint Luc rappelant que Jésus a vécu ce rite qui s’impose pour tout garçon de la descendance d’Abraham. D’abord célébrée à une autre date, la fête de Sainte Marie, mère de Dieu instaurée par le pape Pie XI en 1931, alors que l’Eglise célébrait les 1500 ans du Concile d’Ephèse qui a déclaré Marie, mère de Dieu, Theotokos en grec, a été placée au huitième jour de l’octave de Noël, soit le 1er janvier, par la réforme liturgique qui a fait suite au Concile Vatican II, pour mieux la lier au mystère de l’Incarnation. Le titre de mère de Dieu, attribué à la Vierge Marie, est fondamental puisqu’il affirme que Jésus est vrai Dieu et vrai homme et qu’en lui, les deux natures humaine et divine sont à la fois distinctes et inséparables, unies sans confusion. Jésus est vraiment homme et vraiment Dieu et c’est ainsi qu’il nous sauve. Il nous permet tout en restant nous-mêmes de devenir fils et filles de Dieu, frères et sœurs dans le Christ.

Père Bruno CAZIN, curé des Paroisses Saint-Martin et Saint-Charles-de-Foucauld, doyen de Roubaix.

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